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Le Pont Valentré

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Le Pont Valentré, symbole de la ville de Cahors, est un exemple de l’architecture militaire Moyenâgeuse.

Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le pont Valentré est aujourd’hui le monument le plus visité du département du Lot.

Le Pont Valentré un peu d’histoire:

Au XIVème sciècle Cahors, sous l’impulsion d’un de ses enfants Jean Duèze, devenu le pape Jean XXII en 1316, devient une place intellectuelle de premier plan.
Durant vingt années Cahors bénéficiera de ses largesses. Jean XXII transforme ainsi l’école-cathédrale en une véritable Université avec quatre Facultés allant de la Théologie à la Médecine, au Droit et aux Arts.

Les facultés de Cahors rivaliseront alors avec celles de Paris et Toulouse.

C’est l’époque de l’apogée de Cahors qui rayonne de sa grande influence dans l’Europe d’alors. Architecture et aisance règnent en cette période, d’une manière incontestée dans la ville fortunée du Quercy.

Grace au commerce du bois et de la laine la ville connaît une vie artisanale et industrielle active. Ses vins sont appréciés dans l’Europe de l’époque ce qui lui assure de confortables revenus.
Cahors devient aussi une place financière de première importance.

La ville de Cahors est construite sur une presqu’île formée par un méandre du Lot qu’il faut desservir et protéger. Au début du XIVe siècle, deux ponts franchissent la rivière. Les Consuls décident en 1308 de construire un troisième pont fortifié afin de repousser une éventuelle invasion, le pont Valentré.

Construit en dos-d’âne, long de 138 mètres, avec six grandes arches ogivales de 16,50 mètres, le pont est flanqué d’avant-becs crénelés et surmonté de trois tours carrées à créneaux et mâchicoulis dominant le Lot de 40 mètres. Deux barbacanes protégeaient alors son accès. Aujourd’hui il n’en reste qu’une celle du côté de la ville.
Vers 1345, les remparts sont doublés et une nouvelle barrière défensive de treize tours est réalisée au Nord. Le pont pour sa part fut achevé en 1378.

Le Pont Valentré La Légende:

La légende dit que « désespéré par « ce temps perdu », l’architecte en charge de la construction sollicite le diable pour l’aider à terminer l’ouvrage, en échange de quoi il lui abandonnerait son âme en guise de paiement. Mais lorsque le pont est presque terminé, l’architecte joue un tour au malin en le convoquant à nouveau et en lui ordonnant de remonter de l’eau au sommet de la tour centrale, à l’aide d’un tamis. Dans le but de gâcher le mortier permettant de sceller la dernière pierre du pont. N’y parvenant pas malgré ses efforts, le diable ne peut pas tenir son engagement d’achever l’ouvrage. En conséquence, l’architecte sauve son âme. »

Cinq siècles plus tard, lors de la restauration du pont en 1879, l’architecte Paul Gout fait immortaliser cette légende par une pierre sculptée représentant le diable tentant d’arracher la pierre du pont mais n’y parvenant pas. La tour est toujours connue sous le nom de « Tour du diable ».

Le Pont Valentré aujourd’hui:

 

 

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